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Racing 92 : des phases finales avant l’heure

Cette fois-ci, rien ne sert de calculer. L’équation est simple : une victoire et le RCT est en barrages, une défaite et c’est la fin de saison. Pour le Racing, le schéma est à peu près le même. Seule une défaite de Toulouse à domicile face à Biarritz pourrait les sauver d’une élimination en cas de défaite. Autant dire que les Racingmen sont aussi dans l’obligation de l’emporter.

C’est donc un véritable 8e de finale que vivront les deux équipes dimanche soir sur la pelouse de Paris La Défense Aréna. Alors que les Varois doivent se remobiliser après la désillusion de la finale au Vélodrome, focus ici sur l’adversaire du week-end.

La stat : 640

C’est le nombre de points qu’a inscrit le Racing 92 en Top 14 depuis le début de la saison. Un total qui en fait la meilleure attaque du championnat. Les Franciliens marquent en moyenne 25.6 points par match. Un danger qui peut venir de derrière avec des joueurs comme Juan Imhoff (8 essais) et Teddy Thomas (6 essais) ou de devant avec Camille Chat (5 essais) et Wenceslas Lauret (5 essais) par exemple.

Et si on ne regarde uniquement les matchs à domicile, la moyenne grimpe encore. En 12 rencontres à La Paris Defense Arena en Top 14, les Racingmen ont inscrit pas moins de 32 points par match. Ils affichent un bilan de 10 victoires pour seulement 2 défaites. En championnat, seuls Montpellier et Bordeaux sont venus s’imposer sur leur pelouse.

Les joueurs à suivre : Gael Fickou

Il y a des joueurs qu’on ne présente plus. Gaël Fickou en fait partie. À seulement 28 ans, Gael Fickou est déjà dans la catégories des éléments les plus expérimentés de notre championnat. Il faut dire que ses statistiques parlent d’elles-mêmes. Dimanche, il devrait disputer son 162e match de Top 14. Depuis près de dix ans, il a fait le bonheur du Stade toulousain, du Stade français et du Racing 92 depuis la saison dernière.

Le staff ne s’y trompe pas et l’aligne dès qu’il le peut. Entre le championnat, la Coupe d’Europe et l‘Équipe de France, Gaël Fickou a disputé 26 rencontres cette saison, dont 25 titulaires. Aussi à l’aise avec Virimi Vakatawa qu’Henry Chavancy, il est le point d’ancrage au centre de l’attaque des Racingmen. Les Toulonnais espèrent maintenant que celui qui est né et qui a grandit dans le Var ne leur joue pas un mauvais tour.

L’homme fort : Laurent Travers

Longtemps, il a formé un duo avec Laurent Labit. Les deux hommes ont même remporté un titre ensemble en 2016 (face à Toulon en finale…). Depuis, Labit est parti en Équipe de France, mais Travers maintient le rythme. C’est simple, depuis 2013 qu’il est au club, il a toujours réussi à qualifier son équipes pour les phases finales de Top 14.

Des performances auxquelles il faut rajouter trois finales de Champions Cup (2016, 2018 et 2020). En bref, le Racing 92 version Laurent Travers fait partie des équipes les plus régulières du Top 14. Les éliminer de la course aux playoffs ne sera pas une mince affaire pour le RC Toulon.

Les dernières confrontations : laver l’affront du match aller

Au cœur de l’automne, le Racing 92 était rentré d’un déplacement dans le Var avec une victoire (20-27) qui avait fait mal aux Toulonnais. Ce déplacement à Paris La Défense Arena dimanche sera l’occasion de remettre les compteurs à zéro.

Surtout qu’aller gagner à Nanterre, les Rouge et Noir savent le faire. L’an passé, il avait fait chuter le Racing 23-29 sur leur propre pelouse synthétique. Il n’y a plus qu’à réitérer l’exploit dimanche. Au total, sur 42 confrontations depuis la saison 2000-2001, Toulon l’a emporté à 22 reprises, pour 19 défaites et un match nul.

16 Octobre 2021 : RC Toulon 20-27 Racing 92
6 Mars 2021 :
RC Toulon 25-21 Racing 92
17 Janvier 2021 : Racing 92 23-29 RC Toulon
15 Septembre 2019 : RC Toulon 32-29 Racing 92
5 Janvier 2019 : Racing 92 22-13 RC Toulon

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LOU Rugby – Toulon : Lyon remporte son premier titre européen (30-12)

Ce vendredi avait lieu la finale de Challenge Cup 100% française et 100% Rouge et Noir, à l’Orange Vélodrome de Marseille. D’un côté le LOU Rugby, toujours invaincu dans cette compétition et qui connaissait sa première finale de Coupe d’Europe. De l’autre, le Rugby Club Toulonnais, habitué des grandes affiches européenne et qui restait sur 3 défaites en finale de Challenge Cup. Après 80 minutes de combat en terre marseillaise, le LOU Rugby décroche le titre européen en s’imposant sur le score de 30 à 12 face au Rugby Club Toulonnais.

Le LOU entame parfaitement la rencontre, Baptiste Couilloud pense même marquer le premier essai des siens, mais un avant lyonnais sur l’action ne permet pas à l’arbitre de l’accepter. Ce n’est que partie remise pour le demi de mêlée de Lyon qui marque à la 8ème minute de jeu un essai, suite à une interception de Taufua (9′, 7-0). Lyon continue de dominer ce début de match et Toulon n’arrive pas à enchainer. Pourtant, les prochains points de la partie seront marqués par Baptiste Serin qui a bien suivit l’action toulonnaise et qui inscrit le premier essai du RCT (17′, 7-7). Cet essai ne perturbe pas les Lyonnais et Léo Berdeu rajoute 3 points pour son équipe (20′, 10-7).

Louis Carbonel aura l’occasion trois minutes plus tard de remettre les équipes à égalité, mais loupe sa pénalité. Coup du sort du côté de Toulon qui voit son ailier, Gabin Villière, sortir sur blessure dès la 30ème minute, remplacé par Jiuta Wainiqolo. A peine entré, le Fidjien est direct dans l’action et s’imagine marquer le second essai toulonnais, mais la défense lyonnaise le rattrape à 5 mètres de l’en-but pour l’envoyer en touche (32′, 10-7). Toulon reste dominé en fin de mi-temps par cette équipe du LOU, mais Léo Berdeu loupe sa pénalité. Davit Niniashvili pense lui marquer le second essai de son équipe mais met le pied en dehors du terrain au moment d’aplatir. Le score ne bouge pas et l’arbitre siffle la mi-temps (40′, 10-7).

Au retour des vestiaires, les Lyonnais continuent de dominer Toulon. Lyon attaque, enchaine les passes, mais Aymeric Luc coupe l’une d’entre elles et commet un en avant volontaire. Carton jaune pour notre arrière et essai de pénalité accordé au LOU (46′, 17-7). Deux minutes plus tard, Pierre-Louis Barassi marque le troisième essai pour son équipe (48′, 24-7). Toulon n’est pas dans un grand soir et n’arrive pas à mettre son jeu en place. Les changements opérés par le staff ne changent rien et Lyon continue de rajouter des points, par Léo Berdeu et Charlie Ngatai (70′, 30-7). Un dernier sursaut de la part de Cheslin Kolbe à la 74ème minute permet aux joueurs varois d’inscrire un second essai pour Toulon (74′, 30-12). Le score finale sera donc de 30 à 12 pour le LOU Rugby. Félicitations aux Lyonnais pour leur premier titre européen.

Merci à tous les supporters qui ont fait vibrer l’Orange Vélodrome et aux joueurs qui nous auront fait rêver tout au long de leur parcours européen. La défaite est dure mais il faudra se relever et aller chercher cette qualification en TOP 14 à Paris le week-end prochain. Rendez-vous dimanche prochain à 21h à la Paris La Défense Arena pour le dernier match de Top 14 face au Racing 92 !

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Finale de Challenge Cup : choc au sommet

Vendredi se tiendra une nouvelle finale européenne 100 % française. Pour Toulon, ce sera la 4e en Challenge Européen. Pour les Lyonnais en revanche, ce sera une première.

Le LOU, qui s’est déjà imposé comme une place forte du rugby français, veut désormais se montrer sur la scène européenne. À l’Orange Vélodrome de Marseille, ils trouveront devant eux une équipe varoise qui voudra aller chercher le seul trophée qui manque à sa collection.

Présentation de l’adversaire des Toulonnais.

La stat : 5199

C’est le nombre de mètres gagnés par les Lyonnais ballon en main en Challenge Cup. Un total qui en fait la première équipe dans ce secteur de jeu de la compétition. On les retrouve loin devant les Saracens (2e avec 4524 mètres) et Toulon (3e avec 3757 mètres). Vous l’aurez compris, le LOU envoie du jeu dans cette compétition. Toutes les autres statistiques le confirment.

La formation de Pierre Mignoni est celle qui joue le plus de ballon à la main (782), franchit le plus (46), bat le plus de défenseurs (176) et effectue le plus de passes après contact (89). Après un gros duel physique face aux Saracens pour les Toulonnais, le profil de leur adversaire sera donc bien différent vendredi soir. Les Varois devront s’adapter.

Le joueur à suivre : Pierre-Louis Barassi

Il n’est peut-être pas le plus connu dans cette ligne de trois quarts lyonnaise, mais Pierre-Louis Barassi est un élément important du dispositif du LOU. D’abord en défense avec sa capacité à multiplier les plaquages et être un poison dans les rucks, mais aussi en attaque où il offre un complément parfait à Charlie Ngatai. Pas étonnant que Pierre Mignoni les associe régulièrement ensemble au centre. Ce sera d’ailleurs la paire de centres face à Toulon ce vendredi.

Pierre-Louis Barassi n’a pas convaincu que son entraîneur, mais aussi les différents sélectionneurs des équipes de France. Ceux des U20 d’abord avec qui il a été champion du monde junior en 2018. Ceux des A ensuite puisqu’il avait été appelé durant la Coupe du monde 2019 au Japon après la blessure de Wesley Fofana. Il reste d’ailleurs parmi les joueurs suivis de très près par Fabien Galthier. Alors qu’il a déjà signé pour trois saisons au Stade toulousain à partir de l’an prochain, Barassi aura à cœur de bien finir la saison avec le LOU. Les Toulonnais devront donc se méfier du numéro 13 lyonnais.

Le duel : Baptiste Serin vs. Baptiste Couilloud

Actuellement, Antoine Dupont, élu meilleur joueur du monde en 2021, est incontestablement le demi de mêlée titulaire en équipe de France. Mais derrière lui, la course pour le poste de numéro 9 remplaçant avec le XV de France est grande ouverte. Ça tombe bien, les deux Baptistes, Serin et Couilloud, sont des clients très sérieux (au même titre que Maxime Lucu par exemple). Et même si la Coupe du monde est encore loin, c’est l’objectif à long terme des deux hommes.

Vendredi soir, ils n’auront que la victoire finale en tête, mais leur affrontement sera intéressant à observer. Leaders sur et en dehors du terrain de leur équipe, ils sont des relais privilégiés pour Franck Azéma et Pierre Mignoni. À Marseille, celui qui prendra le dessus sur son adversaire direct donnera certainement un avantage à son équipe.

L’homme fort : Pierre Mignoni

Comme si l’enjeu d’une finale européenne n’était pas assez fort, la situation entre les entraîneurs rend ce match encore plus attendu. Face aux Lyonnais, le RCT affronte en effet un ex et futur Toulonnais : Pierre Mignoni. Avant d’être entraîneur du LOU, Mignoni a en effet porté les couleurs rouge et noir dans le Var. D’abord en tant que joueur (à plusieurs reprises), puis en tant qu’entraîneur des arrières, notamment dans le staff triple champion d’Europe sous la houlette de Bernard Laporte.

Et comme cela ne suffisait pas, il a déjà annoncé son retour pour la saison prochaine. La situation est donc compliquée pour lui, mais aussi pour Franck Azéma qui sera l’autre partie du duo l’an prochain. Les deux hommes ont des contacts réguliers, mais ils l’ont répété depuis de nombreux jours, vendredi, tout cela sera mis de côté et rien ne viendra polluer l’objectif principal : faire gagner ce titre à leur équipe respective.

Le parcours : le sans-faute lyonnais

C’est simple, le LOU est invaincu en Challenge européen : 7 matchs pour 7 victoires. En poule d’abord avec deux succès à domicile face à Gloucester (19-13) et Benetton Trévise (25-10), mais aussi deux victoires à l’extérieur chez les Dragons (28-41) et les Warriors de Worcester (23-34). Résultats, 18 points glanés grâce notamment à deux bonus offensifs et une première place de la poule B.

Est venu ensuite le moment des matchs couperets. Là encore, le LOU est resté impérial. Un 1/8 de finale parfaitement maitrisée face à Worcester (31-17), puis un 1/4 de finale et une 1/2 finale plus accrochés. À chaque fois, Lyon a eu du mal à démarrer, mais a fini en trombe pour éliminer respectivement Glasgow (35-27) et les Wasps (20-18).

Les dernières confrontations : des souvenirs mitigés

Ces dernières années, les matchs entre le RCT et le LOU sont souvent très spectaculaires. Au rayon des mauvais souvenirs, il y a forcément ce barrage en mai 2018 durant lequel les Lyonnais s’étaient qualifiés au nombre d’essais inscrits. Du côté des bons souvenirs, on pense notamment au dernier match entre ces deux équipes à Gerland où le RCT en avait passé 40 à son adversaire.

2 avril 2022 : LOU 10 – 43 RCT
27 novembre 2021 : RCT 19-13 LOU
27 mars 2021 : LOU 54-16 RCT
13 septembre 2020 : RCT 36-14 LOU
25 janvier 2020 : LOU 27-12 RCT

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Icademie X RCT – Élisez le jeune du mois de Mai !

Le Rugby Club Toulonnais et son partenaire Formation ICADEMIE ont lancé depuis le début de saison le Trophée du Jeune du Mois.

Celui-ci consiste à récompenser les performances d’un jeune joueur (jusqu’à 25 ans) de l’effectif Rouge et Noir.

N’attendez plus et votez dès à présent pour élire le Jeune joueur toulonnais du mois de Mai !

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Toulon – Pau (J25 – TOP 14) : Tous en Rouge ce Samedi !

A l’occasion du dernier match de la saison 2021-2022 au Stade Mayol, ce Samedi 21 Mai 2022, le Rugby Club Toulonnais invite tous ses supporters à se vêtir d’une tenue rouge dans le stade pour soutenir son équipe face à Pau

Nos joueurs auront, plus que jamais besoin de tout votre soutien pour tenter d’accrocher le TOP 6 !

TOUS EN ROUGE !!

Vous n’avez pas encore vos places, n’attendez plus et réservez-les en cliquant ci-dessous ! Places à partir de 10€. Gratuit pour les 0 – 14 ans.

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Toulon-Saracens (25-16) : le RCT s’offre une finale

Une demi-finale de Coupe d’Europe n’est jamais un match anodin, mais quand deux des meilleures équipes actuelles du continent se rencontrent, l’évènement passe à la dimension supérieure. Ce samedi soir, le RCT recevait les Saracens à Mayol, à l’occasion d’une demi-finale de Challenge Cup. Un seul objectif en tête : une finale marseillaise. Les 36 joueurs ont tout donné et ont été à la hauteur de l’évènement. Mais qu’une seule équipe a acquis le ticket d’entrée du Stade Vélodrome. Et cette équipe est celle du Rugby Club Toulonnais qui s’est imposée 25 à 16 face aux Saracens !

Quel match de nos joueurs ! Tout commence parfaitement pour nos Rouge et Noir avec un essai de Gabin Villière dès la 3ème minute de jeu (7-0). Puis les deux équipes font jeu égal pour la suite de cette première mi-temps. Owen Farrell marque les premiers points anglais grâce à une pénalité à la 13ème minute (7-3). Quelques minutes plus tard, il peut rajouter 3 points avec une autre pénalité mais touche le poteau. Un coup de pied bien suivi par Ben Earl qui contre le dégagement toulonnais et marque le seul essai des Sarries (16′, 7-10). 3 points sont ajoutés par Farrell à la 27ème minute (7-13). Ensuite, Louis Carbonel réduit le score avec une première pénalité pour lui ce soir (34′, 10-13), puis a l’occasion d’égaliser mais loupe le coche. Les Saracens pensent alors rentrer aux vestiaires avec un l’avantage au score. Mais Gabin Villière n’est pas de cette avis et inscrit un second essai pour lui ce soir juste avant la mi-temps (40′, 15-13).

Au retour des vestiaires, Toulon impose son jeu. Le RCT intensifie la pression et campe dans la moitié de terrain anglaise. Louis Carbonel rajoute 3 points à la 53ème minute (18-13). Les Anglais réagissent rapidement grâce à Owen Farrell qui ramène son équipe à 2 points du RCT (59′, 18-16). Sur le coup d’envoi, Jiuta Wainiqolo décide de faire jouer sa vitesse et crochète plusieurs adversaires avant d’aller aplatir le ballon entre les poteaux (61′, 25-18). Plus aucun point ne sera marqué par la suite de cette action et Toulon gère sa fin de match et les attaques anglaises. La tension est là jusqu’au bout, le stade pousse son équipe pour tenir le score. C’est chose faite et Toulon s’offre une finale de Challenge Cup au Stade Vélodrome de Marseille !

Merci à tous les supporters qui ont fait vibrer Mayol et rendez-vous samedi prochain à 17h15 au Stade Mayol pour le dernier match de championnat de TOP 14 à domicile avec la réception de la Section paloise.

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Saracens : un géant d’Europe

Il y a des équipes qu’on ne présente plus. Depuis plus d’une décennie, les Saracens forment l’une des meilleures escouades d’Europe. Il n’y a qu’à voir leur palmarès. Entre 2009 et 2021, ils ont disputé 10 demies-finales de Premiership pour 7 finales et 5 titres nationaux à la clé. Ajoutez-y trois titres en Champions Cup (2016, 2017 et 2019) et vous obtenez tout simplement le plus beau palmarès du vieux continent depuis 10 ans.

Samedi, les Anglais se déplacent sur la pelouse d’une autre équipe qui a mis sa patte sur l’Europe au milieu des années 2010 : Toulon. Et même si cet affrontement n’aura lieu qu’en Challenge Européen, le monde de l’ovalie tout entier aura les yeux rivés sur Mayol ce week-end pour ce duel de Rouge & Noire qui n’aura rien à envier à la « Grande Coupe d’Europe ».

La stat : 11/12

Si Toulon est sur une bonne série ces derniers temps, les Anglais peuvent en dire de même. En retirant de leur calendrier la Coupe d’Angleterre (une compétition qu’ils ne jouent pas à fond, avec beaucoup de turnovers), les Saracens ont remporté 11 de leurs 12 derniers matchs. 8 succès en Premiership, ainsi que 3 victoires en Challenge Européen.

Pour retrouver trace d’une « vraie » défaite, il faut remonter au 19 février et un revers sur la pelouse des London Irish pour le compte de la 17e journée de Premiership. Quasiment trois mois donc qu’aucune équipe n’a trouvé la solution face à ce rouleau compresseur londonien.

Le joueur à suivre : Ben Earl

C’est simple, cette équipe possède des internationaux anglais à tous les postes ou presque. Mais certains sont plus connus que d’autres. La facilité ici aurait été de présenter Maro Itoje, Owen Farrell, Jamie George ou encore Billy Vunipola. Tous sont des grands noms du rugby mondial. Ben Earl lui est un petit peu moins connu, mais il n’en reste pas moins talentueux.

Le jeune troisième ligne de 24 ans est l’un des cadres de cette formation. Avec près de 1800 minutes de jeu toutes compétitions confondues cette saison, il est l’un des joueurs les plus utilisés chez les Saracens. Résultat, il est le meilleur plaqueur de Premiership (316 plaquages). Parfois boudé par Eddie Jones en équipe nationale (13 sélections), il s’épanouit pleinement chez les Sarries et sera un obstacle de taille pour les Toulonnais samedi.

L’homme fort : Mark McCall

On le dit assez souvent dans le sport de haut niveau, et dans le rugby en général, le plus dur n’est pas d’arriver en haut du classement, mais bien d’y rester. Depuis près de 15 ans, les Saracens prouvent en tout cas que c’est possible. Derrière ces performances, le nom d’un homme revient souvent : Mark McCall.

L’Irlandais est arrivé à la saison 2009/2010 sous la houlette de Brendan Venter. Depuis, il a pris du poids dans le staff pour en devenir le Director of Rugby. Un poste qui lui permet de batir cet effectif et de transmettre sa stratégie à un groupe acquis complètement à sa cause. Il a su garder une équipe compétitive au fil des années pour continuer à gagner des titres.

Le parcours : la machine est lancée

Tout comme le RCT, les Sarries sont plutôt habitués à jouer la Champions Cup que la Challenge. Un manque d’automatismes sur cette compétition donc qui a failli coûter cher aux Anglais. D’entrée, ils ont chuté à domicile face à Edinburgh (18-21) avant de devoir déclarer forfait face à Pau lors de la deuxième journée (28-0). Il a fallu attendre la troisième journée pour que la machine se mette enfin en route.

À partir de là, difficile de les arrêter. 45-24 face aux London Irish et 55-5 à Brive en phase de poule, avant ensuite d’entamer les matchs à élimination directe avec une victoire face à Cardiff (40-33) et un succès à Gloucester (15-44). Lors de leurs quatre derniers matchs de Challenge Cup, les Saracens ont inscrit en moyenne 46 points.

Les dernières confrontations : comme on se retrouve

Il y a un moment que les deux équipes ne se sont pas affrontées sur le terrain de la Coupe d’Europe. Les supporters toulonnais se rappellent forcément de la finale gagnée en 2014 aux dépends des Anglais au Millénium Stadium de Cardiff (23-6).

Une défaite qui reste certainement en travers de la gorge des Sarries qui s’étaient toutefois vengés en phase de poule 2016-2017. 2 victoires en 2 matchs pour les Londoniens avec notamment un succès à Mayol (23-31) tout en maitrise.

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RCT-LIR : les Rouge et Noir filent en demi-finale (19-18)

Toulon continue sa série de victoires. Après une victoire à Bordeaux le week-end dernier en TOP 14, le RCT recevait ce dimanche les Anglais de London Irish pour un quart de finale de Challenge Cup au Stade Mayol. Un seul objectif en tête : une qualification en demi-finale. Les spectateurs ont eu le droit à un match accroché du début à la fin. C’est finalement le Rugby Club Toulonnais qui file en demi-finale de Challenge Cup, en sortant vainqueur sur le score de 19 à 18 !

Mais avant que le stade s’enflamme au coup de sifflet final, un combat a eu lieu à Mayol. Lors de la première période, les toulonnais sont dominés. Les anglais ne sont pas là pour faire figuration et le font savoir rapidement grâce à leur buteur du jour, Paddy Jackson (4′, 0-3). Quelques minutes plus tard, London Irish inscrit le premier essai de la rencontre grâce à Albert Tuisue (10′, 0-10). Louis Carbonel a l’opportunité de marquer les premiers points de son équipe, mais ça passe à côté (20′, 0-10). Le match est dur, les impacts résonnent dans Mayol et les esprits s’échauffent. Baptiste Serin et Agustin Creevy prennent chacun un carton jaune et laissent les deux équipes à 14 pour finir cette première mi-temps. Louis Carbonel inscrit deux pénalités juste avant la pause et permet à Toulon de revenir au score (40′, 6-10).

Au retour des vestiaires, Toulon impose son jeu. Le RCT intensifie la pression et campe dans la moitié de terrain anglaise. Louis Carbonel rajoute 3 points à la 45ème minute (9-10). Les londoniens se mettent à la faute et Juan Martin Gonzalez écope d’un carton jaune après un placage haut sur Carbonel. A l’heure de jeu, le capitaine Rouge et Noir, Charles Ollivon, récupère le ballon dans un ruck face aux poteaux et file marquer le seul essai toulonnais (60′, 16-10). Toulon mène au score pour la première fois du match. London Irish répond rapidement grâce à Paddy Jackson (63′, 16-13). Carbonel redonne six points d’avance dans la foulée (67′, 19-13). Vient alors un essai de grande classe de la part d’Henry Arundell, qui part de son propre en-but et fait une remontée de 100 mètres pour aplatir lui même le ballon dans l’en-but toulonnais (74′, 19-18). La tension est là, le stade pousse son équipe pour tenir le score. C’est chose faite et Toulon file en demi-finale de Challenge Cup.

Merci à tous les supporters qui ont fait vibrer Mayol et rendez-vous le week-end prochain au Stade Mayol pour affronter les Saracens en Demi de Finale de la Challenge Cup.

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Officiel – Benoit Paillaugue sera toulonnais la saison prochaine !

Après 13 années passées au Montpellier Hérault Rugby, le demi de mêlée Benoit Paillaugue poursuivra sa carrière en Rouge et Noir dès la saison prochaine et ce jusqu’en 2024.

Natif de La Rochelle, Benoit Paillaugue y commence le rugby avant de rejoindre le Centre de Formation du Stade Français-Paris où il débute sa carrière professionnelle en 2008 face à l’ASM Clermont-Auvergne.

Rapidement, le demi de mêlée rejoint Auch en Pro D2 puis le Montpellier Hérault Rugby, club avec lequel il dispute 14 saisons et 270 matchs (dont 170 comme titulaire). Auteur de 1 327 points marqués, Benoit Paillaugue, est un joueur incontournable de l’effectif montpelliérain avec lequel il participe à 2 finales de TOP 14 et décroche 2 Challenge Européen en 2016 et 2021. 

Victime d’une rupture des ligaments croisés en début de saison 2021/2022, il revient à la compétition depuis le mois d’Avril, retrouve du rythme et un temps de jeu significatif.

Dès juillet prochain, Benoit Paillaugue, découvrira, un nouveau club avec lequel il s’engagera pleinement sur et en dehors des terrains.

 » Benoit dispose d’une très grande expérience en TOP 14. C’est un leader naturel, de par sa personnalité et son implication sur le terrain. Benoit est également polyvalent, il peut évoluer au poste de demi de mêlée, ainsi qu’à l’ouverture. Buteur, il dispose d’un profil très complet.  » déclare Franck Azema, Manager Général du Rugby Club Toulonnais.

Benoit Paillaugue

Né le 17 Novembre 1987 (34 ans) à La Rochelle
1m72 – 74kg 
272 matchs joués en TOP 14 dont 270 avec le Montpellier Hérault Rugby
Vainqueur de 2 Challenge Européen en 2016 et 2021

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Communiqué de Presse – Christopher Tolofua en Rouge et Noir jusqu’en 2024

Le Rugby Club Toulonnais est heureux d’annoncer la prolongation de contrat de son talonneur international Christopher Tolofua pour les 2 prochaines saisons.

Arrivé à Toulon en provenance des Saracens en 2019, l’international français (8 sélections) démontre match après match sa force de caractère et toute l’étendue de son formidable potentiel. Dès sa première saison en Rouge et Noir, il s’impose au poste de talonneur en disputant près de 15 matchs. Ses performances l’amènent à être rappelé par Jacques Brunel et son staff pour préparer la Coupe du Monde au Japon avec le XV de France.

La saison suivante, il enchaîne les performances avant de se blesser gravement au genou face au Stade Toulousain, son club formateur. Son mental et son abnégation lui permettront de revenir à son niveau, 8 mois plus tard sur la pelouse de Jean-Bouin, en janvier dernier.

Depuis, Christopher Tolofua enchaîne les matchs, souvent titulaire à son poste. Convaincu du projet du Rugby Club Toulonnais, l’international français a souhaité poursuivre son aventure à Toulon jusqu’en 2024, s’inscrivant durablement dans un projet sportif construit autour de nombreux jeunes talents issus de la formation française. 

Bernard Lemaitre, Président du RCT se réjouit de cette prolongation : « Christopher est un joueur cadre de notre équipe, c’est une grande fierté qu’il poursuive son aventure ici à Toulon. C’est un joueur qui a encore beaucoup à nous apporter, sur et en dehors des terrains. Grand compétiteur, il est convaincu des objectifs à court et moyen terme du club et sera un élément moteur pour les atteindre.« 

Christopher TOLOFUA
Né le 31 Décembre 1993 (29 ans) à Fréjus
1m83 – 125kg 
42 matchs et 2 182 minutes joués avec le Rugby Club Toulonnais – 3 essais marqués
8 sélections avec le XV de France